Un vrai , livré chez vous.
Bouillon long, nouilles fraîches, une recette à la fois.
Akaoni Mazemen
7,90 €Vous l'avez vu passer en vidéo. On l'a refait en cuisine, avec de vrais ingrédients. Sauce crémeuse au parmesan et mayonnaise japonaise, piments réveillés au beurre, cuisse de poulet grillée, œuf mariné, panko croustillant. Pas de bouillon, que des nouilles enrobées. Le sachet de piment en plus est dans le sac
Voir la fiche →On fait du ramen.
Un ramen n'est pas une soupe avec des nouilles dedans. C'est quatre préparations distinctes — un bouillon, un tare, des nouilles, une garniture — construites séparément et réunies au dernier moment. Rater l'une des quatre se voit dans le bol.
On a passé des mois à peser des tare au gramme, à jeter ce qui n'allait pas, à recommencer. Il n'y a pas de raccourci : ni poudre, ni base industrielle, ni exhausteur pour rattraper un fond raté.
C'est pour ça qu'on ne sert qu'une recette à la fois. Une carte de quinze plats dans une petite cuisine, c'est quinze plats moyens — et ce n'est pas ce qu'on veut vous livrer.
Un plat de travailleurs devenu un art
Quatre dates suffisent à comprendre pourquoi un bol demande du temps et pourquoi il n'y en avait aucun ici.
Les soupes de nouilles de blé chinoises s'installent dans les quartiers chinois des ports japonais — Yokohama, Kobe, Nagasaki.
Le ramen se codifie à Tokyo : bouillon clair, tare de sauce soja, nouilles fines. C'est la base de notre recette n°01.
Le blé importé rend les nouilles bon marché. Le ramen devient le plat de ceux qui travaillent, vendu dans la rue.
Les nouilles déshydratées font connaître le mot au monde entier — et donnent au ramen une réputation de plat cheap dont il n'a jamais eu besoin.
Un bol tient sur quatre choses
Os, volaille, fruits de mer, légumes : il change à chaque recette.
L'assaisonnement concentré. C'est lui qui donne son nom au bol.
Fraîches, cuites à la minute. Quelques secondes décident de tout.
Chashu, œuf mariné, ce que le bol demande. Rien de décoratif.
Le temps qu'il faut
Pas de sushi. Pas de fast-food. Pas une franchise.
Chaque bouillon a sa cuisson : un fond clair ne se traite pas comme un fond dense, un dashi ne se traite pas comme des os. Le temps est celui que la recette demande.
Chaque élément est préparé séparément, puis assemblé au moment du service. Jamais avant, jamais réchauffé deux fois.
Une recette à la fois. Une carte de quinze plats dans une cuisine de deux personnes, c'est quinze plats moyens.
Le nombre de bols par service est limité, et il est annoncé. Quand c'est complet, c'est complet.
Dix recettes, une à la fois
Dix recettes : cinq classiques, cinq créations. Elles sont dévoilées d'ici trois mois, une à la fois. Chacune rejoint la carte le jour où son bouillon est au point — pas selon un calendrier.
Voir les dix →Trois écrans, pas de compte obligatoire
- Vous choisissez un bol
La carte, la composition, les extras. Tout sur une page, sans changer d'écran.
- Vous donnez une adresse
Et un créneau parmi ceux ouverts. Aucun compte n'est nécessaire.
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Nos créneaux
Livraison uniquement. Les créneaux ouverts et les communes desservies sont ceux affichés au moment de commander — c'est la seule source qui fait foi.
Chaque service nous apprend quelque chose, et le suivant en tient compte. Les créneaux ouverts s'affichent à la commande.


